326 appels d'offres en Île-de-France cette semaine.
Quatre concernaient un couvreur.
Chiffres relevés au BOAMP à l'ouverture de cette page.
Sentinelle lit les marchés publics à votre place, chaque matin, et ne vous envoie que ceux que votre entreprise peut réellement gagner.
Pas d'inscription, pas de carte bancaire. Je lis votre code d'activité, j'en déduis votre métier et votre zone, et je vous montre ce qui est ouvert en ce moment.
Exemple : 912731858 — une entreprise de couverture de Montreuil.
Relevé en direct au BOAMP. Chaque chiffre est un marché dont la date de remise n'est pas passée.
· marchés ouverts dans toute la France — dernier relevé ·.
Plusieurs centaines d'avis paraissent chaque jour ouvré. Rien n'est trié pour vous.
Chaque matin à 7 h, vous en recevez trois à cinq — ceux que votre entreprise peut gagner. Rien à installer, rien à consulter.
Mesuré du 6 au 13 septembre 2026 sur une entreprise de travaux de Seine-et-Marne, Seine-Saint-Denis et Val-d'Oise. Vérifiez avec votre propre SIRET, plus haut sur cette page.
Accord-cadre à bons de commande, reconductible trois ans. Voirie, parkings et réseaux divers. Même acheteur que vos deux derniers marchés remportés.
Montant estimé 1 240 000 € · 4 lots · Durée 36 mois · Variantes interdites
Cinq sites, lots séparés. Le lot 3 — menuiserie et serrurerie — est à votre échelle et peut être candidaté seul.
Montant estimé 480 000 € · 5 lots · ⚠ Visite obligatoire le 2 octobre à 9 h
Quatre lots. Le montant minimum annuel est élevé pour votre effectif : à regarder en groupement, ou à écarter.
Montant estimé 2 685 000 € · ⚠ Qualification exigée · ⚠ Attribution sans négociation
Maquette construite à partir d'avis réellement publiés au BOAMP. Le montant, les lots, la visite obligatoire et les variantes sont extraits automatiquement de l'avis — c'est ce qui vous évite de découvrir la veille du dépôt qu'il fallait visiter le site trois semaines plus tôt.
C'est une attestation de visite oubliée, une case vide dans le bordereau, un certificat demandé trois jours trop tard. Chaque marché reçu ouvre sa fiche, en un clic.
Les conditions sont extraites de l'avis, jamais reformulées. Les attributions viennent des avis publiés : l'information existe, elle est publique et gratuite — personne ne la donne aux entreprises qui perdent.
49 € couvrant les trois premiers mois. Votre premier e-mail arrive le lendemain matin.
Si les marchés reçus ne vous concernent pas, vous êtes remboursé — sans condition et sans démarche.
Paiement sécurisé par Stripe.
Lire les conditions de remboursement
Voici ce que je mets à la place — et qui se vérifie.
Les avis viennent du BOAMP. Chaque ligne de la démonstration renvoie à l'avis officiel.
Votre SIRET suffit. Sans carte bancaire, sans inscription.
Vous écrivez, je rembourse. Pas de formulaire, pas de justification.
Pas de compte à créer, pas de logiciel à installer, pas de rendez-vous à prendre.
Un e-mail arrive dès le paiement encaissé. Il contient votre page de réglage, rien d'autre.
Votre métier, vos départements, et surtout ce que vous ne voulez pas recevoir. C'est ce dernier réglage qui fait la différence.
La page vous montre les marchés des trente derniers jours qui correspondaient à votre entreprise — encore ouverts. Vous pouvez recevoir votre premier e-mail dans la foulée, sans attendre le lendemain.
Une adresse, sans mot de passe : l'historique de tous les marchés reçus et leur échéance, vos réglages, la mise en pause pendant les congés, et vos factures numérotées, téléchargeables à tout moment.
Ensuite, chaque matin à 7 h, la veille tourne seule. Deux boutons dans chaque e-mail — « ça me concerne », « sans rapport » — affinent votre profil sans que vous ayez à y revenir.
Quatorze sections pour qui veut vérifier avant de payer : le fonctionnement dans le détail, le calendrier d'une réponse, ce qui fait écarter une offre, le lexique des marchés publics, ce que le service ne fait pas. Ouvrez ce qui vous intéresse.
Quand une entreprise de travaux dit « les marchés publics, ce n'est pas pour nous », elle décrit presque toujours l'un de ces cinq étages. Aucun ne se règle en travaillant plus tard le soir.
Un acheteur public n'a aucune obligation de vous prévenir. Il publie, et c'est à vous d'aller voir. Un avis paraît un mardi, le délai court trente jours, et vous l'apprenez en novembre par un confrère. Ce n'est pas un défaut de compétence : c'est un défaut de lecture, et la lecture prend du temps que personne n'a.
Sentinelle lit chaque avis publié dans vos départements, toutes les nuits.Trois cent trente avis paraissent chaque jour ouvré. Les alertes gratuites des plateformes renvoient tout ce qui contient votre mot-clé — y compris l'étanchéité d'un réseau d'assainissement quand vous faites de l'étanchéité de toiture. Au bout de deux semaines, on ne les ouvre plus.
Six filtres successifs, puis un tri par intelligence artificielle sur les pièges de vocabulaire. Trois à cinq marchés par e-mail, jamais plus.Le chiffre d'affaires minimum exigé dépasse le vôtre. La qualification demandée, vous ne l'avez pas. La visite obligatoire a eu lieu il y a dix jours. Ces conditions sont écrites dans l'avis — à la page quatre, dans un paragraphe que personne ne lit avant d'avoir décidé de répondre.
Chaque marché arrive avec ses conditions éliminatoires, citées mot pour mot, dès l'e-mail. Vous décidez avant de travailler, pas après.Une attestation d'assurance périmée, une case vide dans le bordereau de prix, un acte d'engagement non signé, un certificat de signature électronique commandé la veille. L'offre est écartée pour un motif de forme, et le travail technique des trois dernières semaines ne sera jamais regardé.
La fiche de chaque marché donne la liste complète des pièces à préparer, y compris celles que cet avis-là rend obligatoires.Vous recevez un courrier de rejet, parfois rien du tout. Vous ne savez ni qui a gagné, ni à quel prix, ni ce qui vous a manqué. Vous recommencez la fois suivante avec exactement les mêmes chances. L'information existe pourtant : elle est publiée à l'avis d'attribution, gratuitement.
Quand l'attribution paraît, Sentinelle vous dit qui a gagné le marché qu'elle vous avait signalé. Vous pouvez aussi demander vos motifs de rejet : c'est un droit, l'acheteur a quinze jours pour répondre.Les quatre premiers étages sont traités automatiquement. Le cinquième dépend d'une publication de l'acheteur : Sentinelle vous prévient dès qu'elle paraît, et ne devine jamais un rapprochement que le BOAMP n'a pas fait lui-même.
Il n'y a pas de salle pleine de stagiaires qui lisent le BOAMP. Il y a une chaîne, et elle est courte — c'est ce qui permet de vendre le service 49 € et non 300 €.
Tous les avis parus dans vos départements sont téléchargés par l'interface publique du bulletin, avec leur contenu complet et leurs pièces jointes.
Départements, dates limites, acheteurs, codes CPV, montants : chaque avis est rangé dans la même forme, quelle que soit la façon dont il a été rédigé.
Département principal, mot entier — « terrassement » n'est pas « terrasse » —, mots obligatoires dans le titre, exclusions propres à votre métier, doublons, avis déjà envoyés.
L'avis complet est relu pour en extraire le montant, l'allotissement, la visite obligatoire, les variantes, la durée, la signature exigée, le chiffre d'affaires minimum, les qualifications, l'amiante, la clause d'insertion.
Sur les candidats restants seulement. Elle tranche les pièges de vocabulaire qu'aucune règle ne peut couvrir, et rend un verdict motivé en une phrase. En cas de panne, l'annonce est gardée plutôt que jetée.
Trois à cinq marchés au maximum, du plus pertinent au moins pertinent, avec leurs conditions, le verdict, les liens vers l'avis et le dossier de consultation.
Du lundi au vendredi, jamais le week-end, jamais pendant vos congés. Deux boutons dans l'e-mail — « ça me concerne », « sans rapport » — affinent le profil.
Pour les marchés que vous avez retenus, trois jours avant la date de remise.
Quand l'avis d'attribution paraît et que le BOAMP le relie lui-même au marché qu'on vous avait signalé, vous recevez le nom du gagnant. Aucun rapprochement n'est deviné.
Chiffres lus en direct dans la base du service à l'ouverture de cette page. S'ils ne s'affichent pas, c'est que votre navigateur bloque la requête — le service, lui, tourne.
Le lien figure au bas de chaque e-mail. Il ouvre votre page, et rien d'autre : pas d'identifiant à retenir, pas de mot de passe à réinitialiser six mois plus tard.
Rien ne part jamais le week-end. Et si vous n'y allez jamais, le service fonctionne exactement pareil : l'espace est un confort, pas un passage obligé.
Voici le déroulé type d'un marché de travaux en procédure adaptée. Les dates changent d'un marché à l'autre — l'ordre, jamais.
Le délai de remise court à partir de la publication. Pour un marché de travaux en procédure adaptée, il va souvent de vingt à quarante jours.
C'est la seule étape qui doit prendre cinq minutes. Montant, allotissement, chiffre d'affaires exigé, qualification, visite : si l'un bloque, vous refermez et vous avez gagné trois semaines.
Le DCE est gratuit. Il contient le règlement de la consultation — le seul document qui fait foi —, le cahier des charges, le bordereau de prix et l'acte d'engagement. Téléchargez-le identifié : c'est ainsi que l'acheteur vous prévient des modifications.
Une seule date, parfois deux. Elle est éliminatoire quand le règlement le dit. L'attestation remise ce jour-là fait partie des pièces à joindre.
Elles se posent par la plateforme, jamais par téléphone. Les réponses sont publiées à tous les candidats : posez-les tôt, la période de questions ferme souvent dix jours avant la remise.
Attestation de vigilance URSSAF, régularité fiscale, assurances, Kbis. Toutes se téléchargent en ligne, toutes ont une date de péremption. C'est l'étape qu'on repousse et qui coûte le marché.
Moyens humains et matériels affectés au chantier, planning, encadrement, sécurité, gestion des déchets. Il pèse souvent la moitié de la note : c'est là que se gagne un marché à prix équivalent.
Bordereau de prix unitaires ou décomposition du prix global : chaque ligne doit être renseignée. Une case vide peut suffire à rendre l'offre irrégulière.
Pour tout marché que vous avez marqué comme vous concernant. À cette date, le certificat de signature électronique doit déjà être en votre possession : sa délivrance se compte en jours, pas en heures.
Jamais le dernier jour. Les plateformes saturent aux dernières heures, et un dépôt arrivé une minute après l'heure limite est rejeté sans examen — c'est le premier motif d'élimination, et le plus évitable.
Si vous perdez, demandez vos motifs de rejet : c'est un droit, et l'acheteur a quinze jours pour répondre. Quand l'avis d'attribution paraît, Sentinelle vous dit qui a gagné.
Une offre écartée pour un motif de forme n'est pas notée : elle n'est pas lue du tout. Le chiffrage, le planning et le mémoire technique partent à la corbeille avec le reste.
Une minute de retard suffit. L'horodatage de la plateforme fait foi, pas votre heure d'envoi.
Date et heure limites dans chaque e-mail, rappel automatique à J−3.Attestation URSSAF de plus de six mois, assurance échue depuis quinze jours : l'acheteur peut régulariser, il n'y est pas obligé.
La liste complète des pièces, sur la fiche de chaque marché.Ou signé par une personne sans pouvoir d'engager l'entreprise, ou avec un certificat qui n'est pas au bon format.
La fiche signale quand la signature électronique est exigée.Une seule ligne non chiffrée dans le BPU ou la DPGF, et l'offre devient irrégulière. Le zéro se met, le vide non.
Rappelé dans les pièces à préparer, avec la raison.Quand le règlement la rend obligatoire, l'offre est écartée sans être lue. Et il n'y a souvent qu'une seule date.
Extraite de l'avis et signalée en tête, dès l'e-mail du matin.L'acheteur peut exiger un CA minimum. Il ne peut pas dépasser le double de la valeur estimée du marché — au-delà, la condition est contestable.
Le seuil exigé est extrait de l'avis et cité mot pour mot.Qualibat, RGE, certification amiante SS3 ou SS4. La preuve équivalente doit être acceptée : ne renoncez pas sans avoir proposé la vôtre.
Signalée comme condition éliminatoire, avec la phrase de l'avis.Déposée alors qu'elles sont interdites, ou déposée seule sans l'offre de base : dans les deux cas, elle est écartée.
« Variantes autorisées » ou « interdites » figure dans chaque e-mail.L'acheteur doit vous demander de justifier avant d'écarter. Sans réponse convaincante dans le délai imparti, l'offre est rejetée.
Le montant estimé, quand il est publié, vous situe avant de chiffrer.Beaucoup de marchés limitent le nombre de lots attribuables à une même entreprise. Candidater partout peut vous faire perdre celui que vous vouliez.
Le nombre maximal de lots est extrait de l'avis et affiché.Sentinelle ne remplit pas votre dossier à votre place et ne le dépose pas. Elle vous dit ce qu'il doit contenir, avant que vous commenciez.
Votre SIRET suffit. Pas de carte bancaire, pas d'inscription.
Les 1 400 avis ci-dessous ont réellement été publiés au BOAMP entre le 6 et le 13 septembre 2026. Le filtrage se fait dans votre navigateur — rien n'est envoyé nulle part.
Données brutes : BOAMP, licence ouverte Etalab. Les liens renvoient vers l'avis officiel. Un abonnement Sentinelle applique ce filtrage chaque nuit et vous en envoie le résultat résumé.
Entre le 25 août et le 13 septembre 2026, 3 738 avis de marché ont été publiés au BOAMP. Voici comment ils se répartissent.
Source : API ouverte du BOAMP (DILA), consultée le 13 septembre 2026. Moyenne calculée sur les 17 derniers jours ouvrés.
Chacun a son vocabulaire et ses pièges, réglés à la main. Le vôtre n'y est pas ? Écrivez-moi : s'il relève du bâtiment ou des travaux, il est réglé dans la journée.
Je ne promets pas de marché gagné : personne ne peut le promettre. Ce qui se calcule, en revanche, c'est le temps que vous récupérez et la taille du chantier qu'il suffit de décrocher pour que l'année soit remboursée.
Temps rendu : 92 heures par an, soit 4 140 € — moins 588 € d'abonnement.
Et il suffit d'un chantier de 7 350 € gagné dans l'année pour rembourser l'abonnement sur la seule marge.
Calcul fait dans votre navigateur : rien n'est envoyé, rien n'est enregistré. Base de 46 semaines travaillées, abonnement à 49 € sur douze mois.
| Chercher soi-même | Une alerte par mot-clé | Sentinelle | |
|---|---|---|---|
| Ce que ça coûte | 0 € | 0 € | 49 € par mois |
| Qui lit les avis | Vous, le soir | Un mot-clé, sans contexte | Six filtres, puis une IA sur les pièges de vocabulaire |
| Ce que vous recevez | Rien : c'est vous qui allez voir | Tout ce qui contient le mot — souvent quinze avis par jour | Trois à cinq marchés, triés, une fois par jour |
| Le département | À filtrer à la main | Le département de publication, pas celui du chantier | Le département principal du marché décide |
| Les conditions éliminatoires | À chercher page 4 du règlement | Absentes | Extraites et citées mot pour mot, dès l'e-mail |
| Les pièces à préparer | À reconstituer soi-même | Absentes | La liste complète, cochable et imprimable |
| Le rappel avant l'échéance | Votre agenda | Aucun | Trois jours avant, automatiquement |
| Qui a gagné, et à quel prix | À rechercher avis par avis | Jamais | Annoncé dès la parution de l'attribution |
| Le temps que ça vous prend | Une à trois heures par semaine | Vingt minutes par jour à trier | Deux minutes de lecture, le matin |
Sur téléphone, le tableau se fait glisser horizontalement.
Les deux premières colonnes sont gratuites et parfaitement légitimes : le BOAMP est public, ses alertes aussi. Si elles vous suffisent, gardez-les — c'est même ce que je conseille à une entreprise qui ne répond qu'à un ou deux marchés par an.
Un service qui prétend tout faire ne fait rien correctement. Voici où s'arrête celui-ci.
Elle vous dit qu'il en faut un, ce qu'il pèse dans la note et ce qu'il doit couvrir. Les moyens que vous affectez au chantier, personne ne peut les écrire à votre place.
Le dépôt engage votre entreprise et porte votre signature. C'est la vôtre, pas la mienne.
Elle vous donne le montant estimé quand il est publié, et le nom des entreprises qui ont gagné des marchés comparables. Le chiffrage reste votre métier.
Aucun service ne le peut. Ce qui est garanti, c'est que vous verrez les marchés ouverts qui correspondent à votre profil — ou vous êtes remboursé.
Sous 90 000 €, un acheteur n'est pas obligé de publier au BOAMP : il peut se contenter de son profil acheteur. Ces marchés-là échappent à la veille, comme à toutes les autres.
Les conditions sont extraites de l'avis et citées mot pour mot, mais c'est le règlement qui fait foi. Vérifiez-y toujours les pièces et l'heure limite.
Pas de tableau de bord à consulter, pas d'export comptable, pas d'application à installer. Un e-mail le matin, et une page si vous voulez y revenir.
Les questions à l'acheteur passent par la plateforme et doivent venir de vous : les réponses sont publiées à tous les candidats.
Les avis parus dans vos départements sont relevés, triés, et leurs conditions extraites.
Trois à cinq marchés, jamais plus. Objet : « Couverture — 3 marchés ouverts près de chez vous ».
Cinq lignes par marché : l'objet, l'acheteur, le département, la date de remise, les conditions qui peuvent éliminer, et l'avis motivé.
Un clic sur « ça me concerne » : le marché est retenu, vous serez rappelé avant l'échéance. Un clic sur « sans rapport » : ce type de marché disparaît des prochains e-mails.
La liste des pièces à préparer s'imprime. Vous la posez sur le dossier, et vous cochez au fur et à mesure.
Le lien est dans la fiche. Identifiez-vous sur la plateforme : c'est ainsi que l'acheteur vous préviendra d'une modification ou d'un report.
Pas de tableau de bord à consulter, pas de relance commerciale, pas de rendez-vous. Le lendemain matin, un e-mail de plus.
Pour chaque marché que vous avez retenu. À cette date, le certificat de signature doit déjà être en votre possession.
Quand l'avis d'attribution paraît, vous recevez le nom de l'entreprise retenue sur le marché qu'on vous avait signalé. Gagné ou perdu, vous savez.
Sur un serveur situé à Paris. Ce site est servi par Cloudflare. Rien ne quitte l'Union européenne, sauf les deux exceptions ci-contre, et elles sont nommées.
Stripe pour le paiement, Google pour l'acheminement des e-mails, Anthropic pour le tri par intelligence artificielle. Aucun autre.
Le texte public de l'avis, le nom de votre entreprise, votre métier, vos départements et vos mots-clés — le nécessaire pour juger si l'annonce vous correspond. Jamais votre adresse, jamais vos chiffres, jamais vos documents.
Accès, rectification, suppression : un e-mail suffit, et c'est traité le jour même. Le lien de désinscription au bas de chaque envoi arrête tout immédiatement.
La commande publique a son vocabulaire, et il décourage plus d'entreprises que la concurrence. Voici de quoi lire un règlement de consultation sans dictionnaire.
Aucun terme ne correspond. Écrivez-moi : je l'ajoute.
Si la vôtre n'y est pas, écrivez-moi : j'y réponds, et je l'ajoute ici.
49 € pour les trois premiers mois, votre profil réglé à la main, votre premier e-mail demain matin. Et si les marchés reçus ne vous concernent pas, vous êtes remboursé — sans condition, sans démarche.
Réserver mon accès fondateur 49 €Une question d'abord ? Écrivez-moi : [email protected]. Je réponds sous vingt-quatre heures, en semaine comme le samedi.
Une seule adresse, lue par la personne qui a construit le service. Réponse sous vingt-quatre heures. Si votre métier n'est pas encore couvert, dites-le : c'est réglé dans la journée, sans supplément.
Les avis proviennent du BOAMP, Bulletin officiel des annonces des marchés publics publié par la DILA, réutilisés dans le cadre de sa licence ouverte. Le BOAMP publie les avis des acheteurs français, y compris ceux transmis au niveau européen et repris par TED.